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Publié par Société Française d'Ethnoscénologie (SOFETH)

Reflet de la géographie mentale de l’Amérique Latine, les musiques rurales disent l’épanouissement de la culture créole. Ce n’est qu’au début du 19e siècle que se creuse le fossé entre cité et campagne due à la lente circulation des idées et des modes entre les capitales sous influence de l’Europe et l’intérieur des terres.  Les enregistrements de 1930 à 1960 (les cubains Don Azpiazu, Gonzalo Roig, Septeto Nacional, les argentins Atahualpa Yupanqui, Los Morochucos, Los Chalchaleros, Los Torrealberos vénézuéliens et les brésiliens Luiz Gonzaga, Jackson do pandeiro…) prennent le pouls des musiques populaires rurales qui restèrent vivaces malgré l’apparition de genres citadins comme le choro, le samba, le tango ou le mambo.

Reflet de la géographie mentale de l’Amérique Latine, les musiques rurales disent l’épanouissement de la culture créole. Ce n’est qu’au début du 19e siècle que se creuse le fossé entre cité et campagne due à la lente circulation des idées et des modes entre les capitales sous influence de l’Europe et l’intérieur des terres. Les enregistrements de 1930 à 1960 (les cubains Don Azpiazu, Gonzalo Roig, Septeto Nacional, les argentins Atahualpa Yupanqui, Los Morochucos, Los Chalchaleros, Los Torrealberos vénézuéliens et les brésiliens Luiz Gonzaga, Jackson do pandeiro…) prennent le pouls des musiques populaires rurales qui restèrent vivaces malgré l’apparition de genres citadins comme le choro, le samba, le tango ou le mambo.

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