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Publié par Société Française d'Ethnoscénologie (SOFETH)

Alors que de nombreux travaux portent sur les origines rituelles du spectacle vivant, ses fondements érotiques restent le plus souvent ignorés ou sous-estimés. Quels sont les fondements qui dans toutes les sociétés associent les arts performatifs et spectaculaires à l'érotisme et à la sexualité aussi bien qu'au politique et aux croyances ? Comment les analyser à partir des trois notions clés de l'ethnoscénologie : la spectacularité, ou ce qui se passe dans la tête de celui qui regarde; la performativité, ou ce qui relève de l'ordre des conduites motrices et des comportements de la personne qui vit le phénomène; le rapport symbiotique, ou ce qui est de l'ordre de la relation ?
Alors que de nombreux travaux portent sur les origines rituelles du spectacle vivant, ses fondements érotiques restent le plus souvent ignorés ou sous-estimés. Quels sont les fondements qui dans toutes les sociétés associent les arts performatifs et spectaculaires à l'érotisme et à la sexualité aussi bien qu'au politique et aux croyances ? Comment les analyser à partir des trois notions clés de l'ethnoscénologie : la spectacularité, ou ce qui se passe dans la tête de celui qui regarde; la performativité, ou ce qui relève de l'ordre des conduites motrices et des comportements de la personne qui vit le phénomène; le rapport symbiotique, ou ce qui est de l'ordre de la relation ?
Alors que de nombreux travaux portent sur les origines rituelles du spectacle vivant, ses fondements érotiques restent le plus souvent ignorés ou sous-estimés. Quels sont les fondements qui dans toutes les sociétés associent les arts performatifs et spectaculaires à l'érotisme et à la sexualité aussi bien qu'au politique et aux croyances ? Comment les analyser à partir des trois notions clés de l'ethnoscénologie : la spectacularité, ou ce qui se passe dans la tête de celui qui regarde; la performativité, ou ce qui relève de l'ordre des conduites motrices et des comportements de la personne qui vit le phénomène; le rapport symbiotique, ou ce qui est de l'ordre de la relation ?

Alors que de nombreux travaux portent sur les origines rituelles du spectacle vivant, ses fondements érotiques restent le plus souvent ignorés ou sous-estimés. Quels sont les fondements qui dans toutes les sociétés associent les arts performatifs et spectaculaires à l'érotisme et à la sexualité aussi bien qu'au politique et aux croyances ? Comment les analyser à partir des trois notions clés de l'ethnoscénologie : la spectacularité, ou ce qui se passe dans la tête de celui qui regarde; la performativité, ou ce qui relève de l'ordre des conduites motrices et des comportements de la personne qui vit le phénomène; le rapport symbiotique, ou ce qui est de l'ordre de la relation ?

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