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Publié par Société Française d'Ethnoscénologie (SOFETH)

Du baroque au kitsch, du maniérisme à l'obscène, du camp au trash, du populaire au pop, le mauvais goût a connu bien des déclinaisons. En dépit des anathèmes régulièrement lancés contre lui, il n'a pourtant de cesse de se renouveler et peut parfois même être érigé au rang de modèle esthétique. Celui-ci se réinvente sous des formes multiples, au point d'être chargé d'une valeur positive, à la faveur de renversements de valeurs.
Du baroque au kitsch, du maniérisme à l'obscène, du camp au trash, du populaire au pop, le mauvais goût a connu bien des déclinaisons. En dépit des anathèmes régulièrement lancés contre lui, il n'a pourtant de cesse de se renouveler et peut parfois même être érigé au rang de modèle esthétique. Celui-ci se réinvente sous des formes multiples, au point d'être chargé d'une valeur positive, à la faveur de renversements de valeurs.
Du baroque au kitsch, du maniérisme à l'obscène, du camp au trash, du populaire au pop, le mauvais goût a connu bien des déclinaisons. En dépit des anathèmes régulièrement lancés contre lui, il n'a pourtant de cesse de se renouveler et peut parfois même être érigé au rang de modèle esthétique. Celui-ci se réinvente sous des formes multiples, au point d'être chargé d'une valeur positive, à la faveur de renversements de valeurs.

Du baroque au kitsch, du maniérisme à l'obscène, du camp au trash, du populaire au pop, le mauvais goût a connu bien des déclinaisons. En dépit des anathèmes régulièrement lancés contre lui, il n'a pourtant de cesse de se renouveler et peut parfois même être érigé au rang de modèle esthétique. Celui-ci se réinvente sous des formes multiples, au point d'être chargé d'une valeur positive, à la faveur de renversements de valeurs.

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