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Publié par SOFETH

De : "christine douxami"

Chers tous,

Nous recevons dans le cadre du seminaire "les manifestations de l'art en Afrique: critique et subversion", Michele Fieloux et Jacques Lombard, respectivement membres du LAS (Laboratoire d'anthropologie sociale, cnrs) et du Groupe de Recherche Image et anthropologie (CNRS), pour nous présenter en avant première leur film intitulé "Histoire sans fin" (83', 2010, DVCAM). Ce film, tourné au Burkina Fasso s'interesse notamment à la parole des femmes et une séquence touche plus particulièrement au théâtre d'intervention réalisé par ces dernières (parfois appelé Théâtre Forum dans la ligne du Théâtre de l'Opprimé).

Vendredi 5 février, salle 3, Musée du Quai Branly, 10h30-12h30.

Venez nombreux et n'hésitez pas à faire passer l'information
(Il suffit de dire à l'entrée du Musée que vous venez pour le seminaire) !

Bien à vous

Christine, Aïssatou, Jean-Paul.

Les Manifestations de l'Art en Afrique: critique et subversion.

Jean-Paul Colleyn, directeur d'études à l'EHESS (TH)
Christine Douxami, maître de conférences à l'Université de Franche-Comté
Aïssatou Mbodj-Pouye, ATER à l'EHESS

1er vendredi du mois de 10 h 30 à 12 h 30
Musée du quai Branly 75007 Paris, salle 3, du 6 novembre 2009 au 7 mai 2010.

Dans la continuité des années précédentes, le séminaire s’attachera à
l’étude des différentes formes explorées par l’art contemporain en
Afrique et dans sa diaspora. La vitalité des différentes formes - qui
unissent arts plastiques, performance, théâtre contemporain, théâtre
populaire, littérature, musique, cinéma, danse et arts numériques et
interactifs - n’est plus à démontrer. Il s’agit à présent de
s’intéresser à l’engagement des artistes, notamment au niveau
politique. La majorité des réalisations s’inscrit au cœur des enjeux
politiques africains et se positionne tant au niveau identitaire que
socio-économique. Les œuvres abordent des thèmes aussi variés que
l’esclavage, l’identité ethnique, les relations nord-sud et
l’émigration… Or si les cadres d’analyse marxistes ne semblent plus
convenir à l’extrême modernité des manifestations, quels paradigmes
utiliser pour comprendre de nouvelles formes qui ne revendiquent pas
nécessairement leur appartenance au Politique mais révèlent une
véritable force critique, subversive et constructive ?
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